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Les articles

Journal d’un film #4 Retour à Grand Anse

Je suis retournée à Grand Anse, dans le temps suspendu de l’inter campagne et la première chose qui m’a frappée c’est que son chant avait changé.

Journal d’un film #3 Le travail des hommes

Je m’attache au travail, à sa chorégraphie, à ses rites, au corps à corps des hommes avec la machine. Ils ont des voix puissantes, habitués qu’ils sont à percer le fracas de l’usine, leurs corps sont modelés par le travail. Je veux inscrire leurs gestes méconnus, leur histoire ignorée.

Journal d’un film #2 Ateliers nègres

Les séances de lecture du temps de la récolte sont une première étape du travail accompli avec les ouvriers de l’usine Grand Anse sur les témoignages d’esclaves du procès Valentin : il s’y met en oeuvre une étymologie vivante et vibrante du mot « nègre ».

Journal d’un film #1 Repérages

Arrivée à Marie-Galante, 3 jours avant le tout premier tournage de Paroles de nègres. Découvrir, observer, sentir, être là, c’est être déjà dans le film.

JAURÈS : Culture de proximité

Bernard Gomez est un photographe arpenteur. L’aventure de JAURÈS est issue d’un rituel, celui de sa dérive pluri-hebdomadaire dans les alentours immédiats de notre chez nous : le quartier de Jaurès.

Moments peints

Peindre sur le motif, sur une toile de petite dimension, puis photographier la toile in situ dès son achèvement, devant le paysage qu’elle représente et qu’elle cache. Ces photographies de peintures in situ deviennent alors des « moments peints ».

Visages d’un récit (Laurent Mauvignier)

Visages d’un récit retrace le glissement tectonique d’un champ à l’autre : du réel au récit, du récit à l’histoire, de l’histoire à l’incarnation, de la voix à l’écriture, de la scène à l’écran, Laurent Mauvignier y relate une bataille passionnante.

Des Dieux et des rollmops

Dans LE PARADIS, Alain Cavalier explore avec minutie son panthéon intime et colle avec douceur les petits morceaux d’absolu que lui procure le spectacle du monde.

Ce que la guerre fait aux hommes …

Dans le troisième tome de son Manifeste incertain, Frédéric Pajak retrace les dérive de deux hommes, deux penseurs fragiles emportés par la violence de l’Histoire.

Des milliers d’arbres solitaires

En m’offrant ce petit livre trapu dont les pages serrées invitent à les boire d’un seul trait, je découvre les dires du cinéaste, inspirés de la poésie persane et si proches du Haïku.

Lame de fond

Troublante expérience de spectateur que celle que nous propose « Lame de fond », de celles qui nous font partager le cinéma comme un besoin vital, comme un moyen d’éclairer nos élans les plus obscurs, d’en projeter le reflet dans le regard des autres pour tenter de les saisir.