La revue du ministère de la Culture In Situ, revue des patrimoines m’a invitée à contribuer à leur dernier numéro sur les jardins collectifs. l’occasion de revenir sur mon travail dans la collection « D’un jardin, l’autre »
Cahiers des anneaux de la mémoire N° 18
Le numéro 18 de la revue « Les cahiers des anneaux de la mémoire » spécial Guadeloupe vient de paraître. Outre la photo de couverture, il est illustré par une cinquantaine de photographies de Bernard Gomez, issues de la série Grand Anse.
Il contient aussi un article où je présente mon film à venir : Paroles de nègres
JAURÈS : Culture de proximité
Bernard Gomez est un photographe arpenteur. L’aventure de JAURÈS est issue d’un rituel, celui de sa dérive pluri-hebdomadaire dans les alentours immédiats de notre chez nous : le quartier de Jaurès.
Moments peints
Peindre sur le motif, sur une toile de petite dimension, puis photographier la toile in situ dès son achèvement, devant le paysage qu’elle représente et qu’elle cache. Ces photographies de peintures in situ deviennent alors des « moments peints ».
Visages d’un récit (Laurent Mauvignier)
Visages d’un récit retrace le glissement tectonique d’un champ à l’autre : du réel au récit, du récit à l’histoire, de l’histoire à l’incarnation, de la voix à l’écriture, de la scène à l’écran, Laurent Mauvignier y relate une bataille passionnante.
Des Dieux et des rollmops
Dans LE PARADIS, Alain Cavalier explore avec minutie son panthéon intime et colle avec douceur les petits morceaux d’absolu que lui procure le spectacle du monde.
Ce que la guerre fait aux hommes …
Dans le troisième tome de son Manifeste incertain, Frédéric Pajak retrace les dérive de deux hommes, deux penseurs fragiles emportés par la violence de l’Histoire.
Vive la Bretagne !
(et le tout nouveau site Bretagne et Diversité) Il n'est pas vain de dire et de redire que la Bretagne est une terre de cinéma, et singulièrement de cinéma documentaire. Pour un réalisateur colportant ses films sur les chemins parfois escarpés d'ici et d'ailleurs,...
Des milliers d’arbres solitaires
En m’offrant ce petit livre trapu dont les pages serrées invitent à les boire d’un seul trait, je découvre les dires du cinéaste, inspirés de la poésie persane et si proches du Haïku.
Repérages « Pouvons-nous vivre ici? »
En Biélorussie, j’ai connu un sentiment profond d’exil, j’étais au bout du monde, aussi loin que possible de mon territoire pensais-je. J’ai pourtant découvert très vite que cette terre pouvait devenir aussi la mienne, que j’y avais ma place : ma place c’était le film.









